D’ici quelques jours, je fermerai les yeux et m’endormirai avec en tête la promesse d’un renouveau.
Ces derniers mois, la maladie m’a volé beaucoup d’heures de ma vie. Elle m’a privé de repas et de sommeil, de tendresse et de caresses, de joie et d’insouciance. Ce mal invisible qui semble ronger mes entrailles a entravé plus d’une fois notre quotidien. Grammes après grammes, elle a ajouté du poids sur nos épaules.

D’ici quelques jours, ce poids — je l’espère — s’évanouira et laissera place, le plus longtemps possible, à cette liberté retrouvée.
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